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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 15:15

13 années après notre rencontre :

 

 

Mairie de Vétraz Monthoux

1 place de la Mairie

74100 VETRAZ MONTHOUX

 

A l’attention de Mr le maire

 

 

Amancy le 8 mai 2004

 

 

Objet : Aménagement de la piste cyclable du CEN

 

Monsieur, le Maire,

 

Nous vous avons transmis un document relatant la D 90 dans la traversée de Bas Monhoux. En effet depuis l’aménagement piétonnier que vous avez entrepris, qui reste une sécurité remarquable pour les piétons,  il s’avère que la chaussée dans le sens Ouest –Est de la traversée de ce lieu dit n’est plus en sécurité pour les cyclistes.

 

Nous vous demandons de prendre ce problème important pour la sécurité des cyclistes et de trouver une solution, cette partie de chaussée a déjà connu des accidents mortels d’usagers des deux roues dans le passé.

 

Nous nous permettons de vous suggérer de mettre en valeur l’accès à la piste cyclable CEN qui se trouve en parallèle de la D 90 en matérialisant sur la chaussée  à l’extrémité des deux ronds points Est et Ouest pour accéder à cette piste cyclable et également en installant des panneaux directionnels pour inciter à l’utilisation.

 

Pour nous cyclistes,  usagers de la route cette piste serait des plus conviviales, même non bitumée en améliorant l’entrée et la sortie au pont de la Géline. Elle reste également très importante à l’accès pour les jeunes qui fréquentent le stade de foot d’Annemasse grâce aux aménagements des feux tricolores au centre de Bas Monthoux avec une  signalisation nécessaire pour accéder à cette piste cyclable.

 

Nous sommes prêts à vous rencontrer si vous le désirez pour échanger à vive voix vos remarques.

 

Vous remerciant par avance, je vous prie de croire, Monsieur le Maire, en l'expression de mes sincères salutations.

 

 

Pour l’AGFUT

Régis VALLIER

 

Voie verte
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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 10:18

L'économie de partage et les innovations technologiques mettent aujourd'hui de solides alternatives aux véhicules privés.

Un choix de vie qui compte de plus en plus d'adeptes dans les grandes villes helvétiques.

La voiture, symbole de réussite sociale? Plus vraiment... Du moins pour certaines classes de la population et plus spécifiquement dans les grandes villes suisses. Selon l'Office fédéral de la statistique (OFS), 55% des ménages à Bâle ne possèdent pas de voiture, 53% à Berne, 48% à Zurich, 44% à Lausanne et 40% à Genève. Contre seulement 21% dans l'ensemble du pays.

Les données ont été récoltées en 2010. Il faudra attendre jusqu'en début d'année prochaine pour obtenir de nouvelles statistiques. Mais les experts s'attendent à une confirmation de cette tendance et principalement dans les deux plus grandes agglomérations romandes. «Lausanne et Genève rattrapent petit à petit leur retard», observe Samuel Bernhard, qui dirige le projet «Vivre sans voiture» à l'Association transports et environnement (ATE). «Ces dernières années, les deux villes ont investi largement dans leur réseau de transports publics.

On constate aujourd'hui les résultats!»

Autres lieux à fort potentiel: les agglomérations à proximité des grands centres urbains ainsi que les villes de moyenne importance. «Ces régions sont souvent déjà bien desservies en transports publics. Pourtant,

la grande majorité de leurs habitants n'imaginent pas encore renoncer à posséder leur propre véhicule. C'est psychologique, les gens se sont habitués à se déplacer de cette manière et ils ne prennent donc pas en considération les alternatives, même si elles sont de bonne qualité.»

Le résultat d'un véritable choix?

Derrière ces statistiques séduisantes se cache une tout autre réalité, met en garde Giuseppe Pini, professeur à l'Institut de géographie et durabilité de l'Université de Lausanne: «II n'y avait en ville de Genève qu'environ 7% des ménages sans voiture qui ont véritablement fait ce choix de vie. Ce sont pour la plupart des personnes qui ont suivi des études supérieures et qui ont la fibre écologique. Tous les autres y ont été contraints, parce qu'ils sont trop vieux pour conduire, qu'ils n'ont pas assez d'argent, etc.»

 

Un bilan en demi-teinte

Si le géographe reconnaît qu'il y a bien de nos jours une tendance à renoncer à la voiture dans les villes helvétiques, il pointe du doigt les ventes de véhicules privés dans le pays qui sont, elles, toujours en hausse. «Selon les prévisions de l'OFS, 50% des kilomètres parcourus en Suisse en 2050 le seront en voiture. L'aménagement de nos agglomérations a été largement réalisé en fonction de la mobilité individuelle automobile.

Et il nous sera donc très difficile de changer nos lieux de consommation, d'emplois, de formation et le moyen de transport nécessaire pour les atteindre.»

Les deux experts s'accordent en revanche à propos du fort potentiel de l'économie de partage. Y compris pour la voiture, un objet qui se veut pourtant par définition individuel. «Les systèmes de carsharing sont déjà bien développés en Suisse et ne cessent de s'améliorer, se réjouit Samuel Bernhard.

Ils sont un argument fort pour les ménages qui hésitent à se passer de voiture.» Giuseppe Pini le reconnaît: «Les véhicules partagés représentent actuellement

1,5% des déplacements.

C'est une goutte dans un océan... mais qui pourrait croître à l'avenir. Cela dépendra de l'évolution de notre société: sites nouvelles générations se montrent moins individualistes, alors

I oui, il y a du potentiel!»

 

Alternatives

 

Le carsharing

Fondé en 1997 déjà, Mobility, le leader suisse des systèmes de partage de voitures, n'est plus à présenter. La coopérative met à la disposition de ses 127 300 clients 2900 véhicules à 1460 emplacements dans toute la Suisse. Il y a deux ans, la coopérative a lancé Catch a Car en ville de Baie. Suite au succès de cet essai pilote (123 véhicules et 5000 utilisateurs), elle lancera le concept à la fin de Cannée à Genève.

La différence avec le système Mobility traditionnel?

« La voiture peut être stationné partout gratuitement. Et il n’y a aucune obligation de la ramener à son point de départ », explique Silena Medici, responsable de Catch a Car. Le service est spécifiquement réfléchi pour des déplacements en milieu urbain, avec des tarifs à la minute (dès Fr. 0.41, essence comprise): «Si l'utilisation excède deux heures, nous proposons à nos clients de faire appel aux services de Mobility, poursuit-elle. Notre service n'est pas un concurrent. 40% des utilisateurs sont d'ailleurs des abonnés de Mobility.» La large majorité des utilisateurs de carsharing sont aussi des grands adeptes de transports publics. «Nos solutions incitent de plus en plus de personnes à ne plus posséder leur propre véhicule. Ils se déplacent en transports publics et quand cela n'est pas possible ou trop compliqué, ils louent une de nos voitures.» Une étude de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) est arrivée à la conclusion que Catch a Car a permis de supprimer 363 véhicules privés des rues bâloises.

Infos: mobility.ch etcatch-a-car.ch

 

La voiture de mon voisin

Sharoo, autre système de carsharing, a été mis en place en 2014. «Un millier de véhicules est en circulation pour plus de 20 000 locations déjà enregistrées», indique son directeur des opérations, Bernhard Städler. Sa particularité? «Les véhicules sont mis en location par Monsieur et Madame Tout-le-monde et par des entreprises privées dans environ 10% des cas.» Nul besoin de rencontrer le propriétaire du véhicule pour l'emprunter. Depuis le site Internet de Sharoo ou son application pour smartphone, on peut repérer les voitures disponibles et les réserver en quelques clics.

Pour déverrouiller les portes du véhicule, on utilise également son téléphone portable, via la fonction Bluetooth.

Ce qui implique que les loueurs installent au préalable un petit boîtier à l'intérieur de l'automobile pour un coût unique de Fr. 399.

C'est le propriétaire du véhicule qui définit librement la disponibilité et les prix de location, à la journée, à la semaine ou au nombre de kilomètres. Sharoo prélève une commission entre 15 % et 30% selon le type d'abonnement

Infos: sharoo.com

 

Un taxi particulier

Aujourd'hui, tout le monde peut endosser le costume de taximan. On parle bien sûr d'Uber, l'application pour smartphone qui met en contact les utilisateurs avec des conducteurs amateurs réalisant des services de transport.

Son principal avantage, ce sont ses tarifs, en dessous de ceux pratiqués par les taxis officiels.

Comptez entre Fr. 20.- et 25.- par exemple de l'aéroport de Genève à la gare Cornavin. C'est entre Fr. 10.- et 20.- de moins qu'en taxi traditionnel.

Le service est disponible dans quatre cents villes au niveau mondial, en Suisse romande à

Lausanne et Genève. A noter quand même qu'Uber est perçu d'un très mauvais œil par les sociétés traditionnelles, qui accusent la firme américaine de concurrence déloyale.

Infos: uber.com

 

Le covoiturage 2.0

L'idée est simple: remplir au maximum sa voiture pour faire baisser le coût du voyage. La plateforme de covoiturage d'origine française Blablacar (présente dans 22 pays, avec 25 millions de membres) dispose d'un nombre croissant d'utilisateurs en Suisse-romande bien que le service n'y soit pas encore proposé officiellement.

Pour Fs.5., on peut par exemple dénicher un trajet entre Genève et Lausanne.

Et dès Fr. 30.- jusqu'à Paris.

Le site web est très fonctionnel: entrez vos villes de départ et de destination, ainsi que la date et l'heure du voyage souhaitées, puis sélectionnez le conducteur qui effectue le trajet au plus proche de vos besoins. Ce dernier est immédiatement averti par e-mail ou SMS. Il vous appellera pour régler de vive voix les derniers détails du voyage.

Infos: blabiacar.fr

 

A vélo

Et si la petite reine avait aussi son rôle à jouer pour diminuer la circulation de voitures dans les villes? Sur ce point, la Suisse n'est pas très avancée. «Le trafic cycliste n'a pas augmenté ces dernières années, confirme Bettina Maeschli, responsable de la communication de Pro Vélo Suisse. Lorsque les gens abandonnent la voiture pour se rendre au travail, ils se reportent généralement sur les transports publics.» Pour augmenter la part de vélos en ville, il s'agit encore d'améliorer les infrastructures.

« Nous militons pour un meilleur réseau de piste cyclable, plus sûres, avec des voies express et des places de stationnement sécurisés »

Ce n'est qu'à ce moment-là que nous pourrons inciter davantage de pendulaires à se déplacer à vélo.» Le déploiement progressif de systèmes de location de vélos dans les villes helvétiques (à l'image de Publibike, disponible dans plusieurs cités romandes) pourrait également contribuer au développement de ce mode de transport durable. Infos: publibike.ch

 

Témoignage

«Pour notre famille, une voiture serait surtout une source de complications»

«J'ai passé le permis de voiture très jeune. Mais je n'ai jamais possédé ma propre voiture.» Yann Gindraux habite au centre-ville de Lausanne avec son épouse Patricia et leur fille Liza de 4 ans et demi. Depuis qu'il a quitté ses parents, le Neuchâtelois d'origine a toujours résidé en milieu urbain. «L'offre en transports publics est suffisante. Si j'avais une voiture, je ne la toucherais pas du lundi au vendredi. Il n'y a que pour les loisirs durant le week-end qu'elle pourrait m'être utile.»

 

Il faut dire que la famille est parvenue à concentrer toutes ses activités quotidiennes dans .un rayon de 700 mètres. «Nos emplois respectifs ainsi que la crèche sont accessibles en quelques minutes à pied depuis notre logement, indique-t-il. Si je devais aller travailler plus loin, alors peut-être que je réfléchirais différemment...»

 

Ce n'est au départ pas par conviction écologique que la petite famille a été incitée à se passer de voiture, mais par un simple calcul: «Au centre-ville, notre loyer est certes plus élevé... Mais cet emplacement nous permet de nous passer d'un véhicule privé, explique-t-il. Et puis j'avoue, cela m'embêterait de devoir me préoccuper d'une voiture, la nettoyer, l'emmener en révision au garage... Notre mode de vie actuel nous permet de gagner du temps. Et de la sérénité.»

 

Lorsqu'il s'agit de rendre visite à la famille, de partir en escapade en France voisine, de transporter de lourdes marchandises ou pour des courts trajets qui ne peuvent être effectués en transports publics, Yann emprunte une voiture Mobility. «Notre budget annuel de carsharing est tout de même d'environ 2000 francs. Cela reste cependant bon marché quand on sait que les propriétaires de voitures dépensent en moyenne 1000 francs par mois!»

Le carsharing - La voiture de mon voisin - Un taxi particulier- Le covoiturage 2.0 - A vélo
Le carsharing - La voiture de mon voisin - Un taxi particulier- Le covoiturage 2.0 - A vélo
Le carsharing - La voiture de mon voisin - Un taxi particulier- Le covoiturage 2.0 - A vélo
Le carsharing - La voiture de mon voisin - Un taxi particulier- Le covoiturage 2.0 - A vélo
Le carsharing - La voiture de mon voisin - Un taxi particulier- Le covoiturage 2.0 - A vélo

Le carsharing - La voiture de mon voisin - Un taxi particulier- Le covoiturage 2.0 - A vélo

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 14:26

Depuis le 1er juillet 2015, les trajets domicile-lieu de travail effectués à vélo peuvent faire l’objet d’une « indemnité kilométrique ». Une aide exonérée d’impôt pour les salariés et les employeurs.

La mesure est inscrite dans la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte votée le 18 août. Et elle a failli disparaître en mai dernier lorsque la ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, a présenté un amendement en faveur de sa suppression. Le succès de l’expérimentation menée entre juin et novembre 2014 à l’initiative de Frédéric Cuvillier, alors Secrétaire d’Etat chargé des Transports, auprès de 10.000 salariés de 18 entreprises volontaires a vraisemblablement poussé le législateur à appliquer à la petite reine ce qui n’était alors que l’apanage des véhicules motorisés.

Depuis le 1er juillet, tout salarié se rendant au travail depuis son domicile au moyen d’un vélo, avec assistance électrique ou non, peut percevoir une « indemnité kilométrique vélo » (IKV). Le montant de cette aide, qui doit prochainement être fixé par décret, devrait se situer autour de 25 centimes d’euro le kilomètre. C’est le montant qui avait été évoqué lors des débats parlementaires. Par comparaison, pour l’automobile, cette indemnité est comprise entre 24 et 59 centimes selon la puissance du véhicule et le nombre de kilomètres parcourus. Afin de favoriser l’intermodalité, les salariés pourront cumuler cette indemnité avec d’autres aides existantes. « Le bénéfice de cette prise en charge peut être cumulé […] avec le remboursement de l’abonnement de transport lorsqu’il s’agit d’un trajet de rabattement vers une gare ou une station ou lorsque le salarié réside hors du périmètre de transport urbain », précise le texte de loi. A noter que les abonnements aux services de location de vélo longue durée ou en libre-service (comme le Velib’) bénéficient déjà d’une prise en charge par l’employeur.

Lire aussi

Les entreprises incitées à développer l’usage du vélo

Zéro impôt, zéro émission de CO²

L’application de la mesure n’a cependant rien d’obligatoire. Aussi la mise en place de ces indemnités s’accompagne-t-elle de mesures fiscales incitatives. Ces participations sont en effet exonérées d’impôt sur le revenu pour les salariés et de cotisations sociales pour les entreprises, dans la limite d’un montant fixé par décret. Celles qui investiront dans l’achat d’une flotte de vélos de fonction pourront bénéficier, à compter du 1er janvier 2016, d’une nouvelle réduction d’impôt« dans la limite de 25 % du prix d’achat de ladite flotte de vélos », selon le texte de loi. Au-delà des bénéfices sur le porte-monnaie et de l’argument écologique, les déplacements en vélo profitent surtout à la santé des salariés. Trois raisons, peut-être, de faire sa rentrée... sur les chapeaux de roues.

Jean-Marc De Jaeger


En savoir plus sur http://patrimoine.lesechos.fr/patrimoine/impots/021293039906-les-trajets-domicile-travail-en-velo-desormais-indemnises-1149268.php?G7OYc0I5YL1GwUzI.99

 

Les trajets domicile-travail en vélo désormais indemnisés
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